Polyx systems · en construction
Un traitement et tant de questions au quotidien… Polyx, un seul compagnon pour s’y retrouver.
Tous les jours, tous les mois, Polyx aide à garder l’élan.
Prendre le bon médicament, à la bonne dose, au bon moment : à l’hôpital, ce sont des soignants qui s’en chargent. À la maison, le patient le fait seul, avec des prescriptions souvent multiples, de provenances différentes, pour un traitement qui change en route. Polyx lui donne un carnet pour prendre juste, et pour tenir dans la durée.
Le constat
Suivre un traitement est un engagement de tous les jours. Ceux qui le prennent méritent des solutions pensées pour eux.
Un traitement long, qui évolue en cours de route, prescrit par plusieurs mains : c’est déjà beaucoup. S’y ajoutent des doutes, parfois des effets indésirables, souvent une lassitude.
Faire face et s’approprier son traitement pour bien se soigner demande de l’énergie. Les chiffres disent l’ampleur de la tâche.
- 1 sur 2
Dans les pays développés, environ la moitié des traitements au long cours ne sont pas pris comme prescrit.
- 10+
médicaments délivrés à un quart, voire quatre sur dix, des personnes de 75 ans et plus, selon la méthode de mesure.
d’après Irdes, Questions d’économie de la santé n° 213, 2015
- 1 par patient
À l’entrée à l’hôpital, on relève en moyenne une différence non voulue par patient entre le traitement pris à domicile et celui prescrit.
- 1 sur 10
Plus d’une hospitalisation sur dix, chez les 65 ans et plus, est liée à un effet indésirable d’un médicament.
- 9,3 millions
de personnes en France aident régulièrement un proche malade, handicapé ou en perte d’autonomie.
- 4 sur 10
Plus de quatre adultes sur dix, en France, ont du mal à trouver, comprendre ou utiliser une information de santé.
Un même enjeu, des priorités différentes
- Le patient au long coursgarder l’élan
- Le proche aidantalléger la charge mentale
- Les soignantsun patient lisible
- Au démarragebien commencer, tout de suite